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Réussir son examen de conduite

Réussir son examen de conduite
Examen de conduite pratique

Examen de conduite pratique

Lors de votre examen de conduite, de manière générale, veillez à être dynamique au volant – sans trop d’excès bien entendu – l’évaluateur se sentira plus en sécurité.

N’oubliez pas d’allumer vos feux selon les circonstances météorologiques et sous les tunnels.

En général, le fait que l’évaluateur intervienne sur les commandes est mauvais signe. Toutefois, il arrive également selon les circonstances que cela ne soit pas dramatique.

Quoi qu’il arrive, rester combatif et garder son sang-froid sera apprécié. Il arrive fréquemment que certains candidats, déstabilisés par une remarque de l’évaluateur ou par une de leurs propres erreurs, pensent à tort qu’ils seront  »coulé ». C’est généralement l’attitude et les erreurs qui suivent cette interprétation qui font  »couler » le candidat.

Ne restez pas stupéfait par un modèle de véhicule en particulier. Si vous savez conduire, il n’y a pas de raison que vous ratiez votre examen pratique parce que vous ne conduisez pas votre marque de voiture préférée ce jour-là. Néanmoins, si pour une quelconque raison vous devez passer votre examen avec un modèle différent du modèle auquel vous êtes habitué, essayez de le savoir à l’avance afin de prévoir un petit nombre d’heures d’adaptation pour la conduite et pour les questions de vérifications du véhicule.

La relation avec l’évaluateur

Les évaluateurs peuvent être très différents les uns des autres. Vous pouvez tout à fait tomber sur quelqu’un de froid qui aura la remarque sèche facile. Surtout, ne vous laissez pas déstabiliser. Certains évaluateur, même si cela est rare, testent votre sang-froid et vérifient que vous ne vous laissez justement pas déstabiliser facilement.

Il arrive aussi que vous ayez à faire à un évaluateur chaleureux et volubile. Certains discutent volontiers avec votre moniteur, parfois presque sans discontinuer. Si bien que vous pourriez presque croire que l’on ne s’occupe plus de vous. Terrible erreur ! À la moindre faute, l’évaluateur la remarquera, même si vous pensez qu’il a la tête ailleurs. Ne vous laissez là encore pas déconcentrer par le fil de la discussion et n’y prenez surtout pas part.

 

De la concentration

Pensez simplement à votre conduite, montrez que vous savez faire, et restez concentré, et ce, jusqu’à la toute fin de l’épreuve. Demeurez toujours en alerte surtout lorsque vous voyez que vous êtes sur le chemin du retour et que vous allez bientôt arriver : le fait de vouloir vous presser et l’enthousiasme d’en finir enfin avec l’épreuve peut s’avérer fatal.
Comme vous serez normalement irréprochable sur votre façon de maîtriser le véhicule – ce que l’on appelle la mécanique du véhicule – les principaux points sur lesquels vous devrez vous concentrer pendant l’épreuve concernent votre environnement de conduite.

 

1 – Les contrôles

L’inspecteur vérifiera avant tout que vous mettez tout en œuvre pour assurer votre sécurité et celle des autres. Pensez aux éventuels motos ou vélos qui peuvent circuler sur votre route et s’engouffrer dans votre angle mort sans que vous vous en aperceviez, et restez vigilant. Contrôlez :

  • rétros intérieurs et latéraux régulièrement (une ligne droite ne dispense surtout pas d’effectuer les contrôles), et rétros latéraux avant d’actionner un clignotant ;
  • rétro intérieur avant de ralentir ;
  • angles morts en tournant la tête avant d’opérer tout changement de direction : virage à droite ou à gauche, rond point, insertion sur l’autoroute ou le périphérique, flèches de rabattement, départ d’un stationnement, rencontre d’une voie d’insertion à droite sur une autoroute ou sur le périphérique, ou manœuvre quelle qu’elle soit.

Attention : lorsque l’évaluateur vous demande de tourner à la prochaine intersection, veillez surtout à avoir le bon réflexe en regardant d’abord votre rétroviseur latéral correspondant avant d’actionner votre clignotant….Et regardez également l’angle mort avant de tourner votre volant.

 

2 – La vitesse

Votre évaluateur sera inflexible là-dessus. Il est si vite arrivé de rater un panneau qui limite la vitesse à 30 km/h quand les conditions ont l’air requises pour rouler à 50… Soyez intraitable aussi sur les sorties d’autoroute ou la vitesse doit être ralentie rapidement au bon rapport de vitesse (attention, ne ralentissez pas pour autant tant que vous n’êtes pas sur la voie de décélération !).

Veillez également à être vigilant sur une belle ligne droite : ne soyez pas tenté de rouler à plus de 50 km/h, même si vous vous faites dépasser par d’autres automobilistes pressés, il est bien connu que bon nombre d’entre eux détestent se retrouver « coincés » derrière une voiture auto-école. Dans la mesure du possible, essayez d’être tout à fait synchronisé avec les panneaux : commencez à ralentir à la vue d’un panneau 30 pour arriver à 30 km/h à hauteur du panneau…

Source: permispratique

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